J’ai toujours été un peu lente à me convertir aux nouvelles technologies. Je n’ai toujours pas de cellulaire, ni de GPS (ni de voiture) et j’ai été complètement vendu à la photographie argentique jusqu’à la fin de mes études universitaires. Quant à Facebook, après m’être battue contre l’assimilation, j’ai fini par céder il y a deux ans. Jusqu’à récemment, j’étais convaincue que ce site n’était qu’un outil promotionnel et une occasion de se faire dire bonne fête par 100 personne…

Or, cette semaine, je reçois un courriel d’un inconnu. Emile, un Kazak, vivant dans la capitale, Almaty. Pays que je visiterai entre août et octobre. Il m’écrit pour me dire que mon projet est super et qu’il adore le Québec. Tout cela dans un français qui n’a rien à envier à mon russe… Ce courriel peut paraître banal, mais je commence à aimer Facebook pour ça. Des nouveaux contacts, des gens qui apparaissent de nulle part… En plus, cette apparition de Dilshat Emile est arrivée juste au moment où j’avais besoin d’une référence pour mon visa du Kazakhstan. Quelques jours plus tard, une de ses amies, Katya me contacte aussi. Elle fait de la photographie, du ski, et du vélo.

À eux deux, Émile et Katya me rendent tellement fébrile de visiter leur pays… Ça fait toujours du bien de savoir, qu’au bout du monde, y’aura 2 personnes totalement inconnues, qui vont m’attendre et m’accueillir, peu importe de quoi j’aurai l’air…

Photo prise par Katya Yekaterina Ivanova. C’est beau le Kazakhstan!

Dilshat Émile Massumov et sa famille

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