Mon périple au Kirghizistan se terminera demain, 50 jours après mon arrivée.  Présentement, c’est le temps pour moi de descendre du vélo pour une semaine et de profiter un peu plus de Bishkek, la capitale, avant de traverser au Kazakhstan ou des francophiles m’attendent.

Voici une synthèse très très synthétisée de mes coups de coeur et coups de masse du pays :

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— Les paysages à couper le souffle, chaque jour était plus beau que la veille

— Les montagnes, à perte de vue, immenses tout autour de moi

— Les yourtes, qui ont fait sans cesse travailler mon imaginaire

— Le Pain le meilleur du monde, la manière de le faire, le boulanger de Bishkek !

— L’attitude détachée des gens qui se transforme rapidement en accueil chaleureux

— Les très nombreuses personnes qui m’ont hébergé, aidé et accueilli

— Les touristes rencontrés (pas tous, mais ceux dont je parle vont se reconnaître)

— Le coût de la vie relativement bas. Total dépensé en 50 jours : environ 650 $ US

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— Le Kumis, ce lait de jument fermenté, la fierté de tout un peuple

—Les montagnes, à perte de vue, immenses, tout autour de moi… J’en ai chié sur mon vélo !

— Mon incapacité à communiquer verbalement avec 95 % de la population

— Les chiens qui semblent tous avoir la rage  et envie de mordre un cycliste

—  L’état des routes en général, les voitures qui “klaksonne” sans cesse, les gens qui consuisent à 140 km/h même s’il  ya  un vélo juste à côté

À bien y penser, J’ai l’impression de partir sans réellemenr connaitre ce pays et les peuples qui y habitent.Comme si je suis passé à coté de quelque chose malgré le fait que j’ai lentement  fait le tour du pays. J’imagine que cette quête de l’autre est sans fin, voila peut etre pourquoi le voyageur ne cessera jamais…

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