Définitivement, ces derniers jours je me suis surpassée. Je voulais absolument faire les 328 km entre Tashkent et Samarkand en trois jours. On m’avait dit qu’il n’y avait « rien à voir » entre les deux villes, alors à quoi bon prendre mon temps?

Le problème est que je suis allée tellement vite qu’au final, je n’ai pas vu grand chose autre que l’autoroute, les champs, le train qui passe et à ma grande surprise, quelques collines à l’horizon. Par contre, bien que je fais du vélo depuis déjà trois mois, mon corps n’est pas habitué à tant d’effort en si peu de temps. Normalement, je roule environ 80 km par jours alors vous comprendrez qu’aujourd’hui j’ai mal partout !

Par chance, me reposer ici, à Samarkand est un rêve. La ville entière est un musée, c’est splendide !  Par contre, il y a énormément de touristes pour un mois d’octobre, mais cela me permet de me changer les idées ! À l’auberge où je loge, j’ai même rencontré le premier « real » canadien de mon voyage. Bref, quelques jours de repos ici et déjà je devrai repartir… Telle est la difficile réalité du voyageur !

Champ d'énergie électrique - entre Tashkent et Samarkand

Tous les chemins mènent à Boston!

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